Ivan Liovik Ebel 24.10.-24.11.2019





Vernissage Jeudi 24 octobre 2019 à 18h



IVAN LIOVIK EBEL

Rebounds Paintings

24.10. - 24.11.2019



Les œuvres d'Ivan Liovik Ebel interrogent les tensions sensibles qui se manifestent aux frontières du temps et de l'espace, à la limite du dedans et du dehors, du plat et du profond, du visible et de l'invisible.

La série de peintures présentée dans cette exposition, intitulée Rebound Paintings, révèle la relation entre perception, temporalité et espace au travers d'une technique artistique innovante, résultant de mouvements aléatoires exercés sur la surface de la toile et confrontés à une géométrie rigide définie par l'artiste. Fidèle à une attitude revendiquée, Ivan Liovik Ebel ne se limite pas à l’espace de ses toiles. Il exploite l’espace architectural de la galerie en créant une scénographie faisant partie intégrante de son œuvre.



Né en 1983 à Neuchâtel (CH), formé en tant que graphiste à l’école d’arts appliqués (EAA) de la Chaux-de-Fonds, Ivan Liovik Ebel suit ensuite une formation d’un Bachelor en arts visuels puis d’un Master en art contemporain à la Haute Ecole d’art de Berne (HKB). Il vit et travaille à Berlin (DE).

En 2015, il est nominé pour le prix Berlin Art Prize et en 2017, il figure sur la liste des finalistes de la prestigieuse bourse Aeschlimann Corti.




« Suivant une approche encore plus proactive, à travers sa série Rebound Paintings, l’artiste Ivan Liovik Ebel utilise le rebond de ballons de basket enduits de peinture, afin de travailler une partie précisément délimitée de ses toiles, la plupart du temps, préalablement segmentées par différentes formes géométriques. Telle une peau tannée, la toile s’imprègne progressivement du va-et-vient de la balle utilisée par l’artiste, qui va progressivement déposer son sceau sur l’œuvre en devenir. Admettant que le temps est un produit du rapport que la distance entretient avec la vitesse, cette empreinte capture esthétiquement le temps de l’instant présent. Détournant un objet lié au monde du sport et à la société de consommation, insistant sur le processus et la matérialité de son œuvre, l’artiste suisse basé à Berlin reprend ainsi, avec brio, certains codes de l’Arte povera, en les faisant sien. »

Extrait du texte d’Alan Marzo, Cinq maris pour une Madeleine (2020), écrit pour le catalogue de l’exposition Poïétique de la Galerie du Griffon.




Evénement lié à l'exposition :

Samedi 9 novembre 2019 à 15h

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