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Paul Rousteau: Arcadies du 7 Juin au 6 Juillet 2019

05/21/2019

 

 

L'écriture de Paul Rousteau imagée, invite à traverser le miroir des apparences. Épris de couleurs vives et douces, sensible à la touche des impressionnistes et des fauvistes, ce photographe parisien aime dire qu’il est un peintre oisif avec une préférence pour les artistes qui ne respectent pas le réel. Ses photographies, à la qualité immatérielle s’il en est, flirtent avec l’intangible. Souvent floues et surexposées, elles attirent l’oeil par leurs lavis de teintes lumineuses.

 

En constante recherche du beau, ses peintures photographiques n’ont pas de desseins autres que celui de dépeindre et transmettre sa vision du bonheur : « une femme nue, une éclaircie sur une fleur, un lever de soleil sur la mer, un enfant qui rit, ou encore un oiseau avec de belles couleurs ». Paul Rousteau, se laissant transporter au gré de ses flâneries, est conscient que « pour un esprit cynique cette apologie du bonheur peut être considérée comme convenue ou naïve. Or, je ne mets pas de hiérarchie entre un peintre du dimanche et Matisse, entre le kitsch et le beau, entre mon quotidien et ma vie rêvée ».

 

 

 

 

Biographie de Paul Rousteau :
 

Né en 1985, Paul Rousteau est diplomé de l’école de photographie de Vevey, en Suisse.
 

Mêlant les beaux-arts et la mode, la nature morte et le voyage, ses travaux sont parus dans de nombreux magazines dont The New Yorker, M Le Monde, i-D, l’Express, Libération, Telerama…

 

En 2016, il a exposé aux Rencontres de la Photographie d’Arles et en 2017, lauréat du concours photo du Festival de mode et de photographie d’Hyères.


Il travaille également régulièrement pour Louis Vuitton, Agnès b, Chaumet, Hermès, Castelbajac.

 

Il expose dans de nombreuses galeries tant en France qu’à l’étranger :

2018 : “Les Baigneuses”, Galerie Forma Art Contemporain, Lausanne, Suisse
2018 : “Natures-Mortes et Paysages”, Villa Noailles, Hyères, France
2017 : “Eden”, Galerie du Jour Agnès b., Paris, France
2017 : “Eden”, Galerie Für Moderne Fotografie, Berlin, Allemagne
2017 : ​“Giverny”, Rue de Marseille & Square Récollets, Paris, France
2017 : ​“Portraits de Familles”, Gare Numérique, Jeumont, France
2016 : ​“Strawberry Fields”, Forma Art Contemporain, Lausanne, Suisse

 

 

 

Sélection d'oeuvres exposées :

 

 

 

 

 

 

 

Vernissage et Signature des derniers publications de Paul Rousteau : Jeudi 6 Juin 2019 à 18h30

 

 

 

 

 

GENEVA

par PAUL ROUSTEAU

 

DESCRIPTIF

ISBN : 978-2-36983-171-6 

112 pages

imprimées sur Symbol Freelife Gloss PremiumWhite 170g et Freelife Vellum White 120g

Editions Louis Vuitton

 

 

Prix : 75 CHF

 

 

 

 

Sous l’objectif de ce photographe, la ville bleue du Léman prend des couleurs chaudes. La pierre beige des bâtiments,
le calme des Bains des Pâquis, le Rhône, les Alpes apparaissent autrement. Une douceur de vivre quasi méditerranéenne souffle sur les bords du lac. À ce tableau, il a voulu ajouter des baigneuses nues et mélancoliques. Ses modèles seront des statues.

Amoureux lors de son adolescence d’une jeune Genevoise, Paul Rousteau revient sur les lieux d’une passion. Il se perd
et se retrouve. Ses déambulations aléatoires le transportent dans les intimes commissures d’une ruelle. Par sa quête méditative et charnelle, il aborde une Genève sensuelle et voluptueuse. Alexandre Dumas ne la comparait-il pas à une langoureuse « odalisque » ?


 

 

 

Arcadies

 

Photographies de Paul Rousteau

Texte de Dominique Janvier

 

Parution le 29 mai 2019

64 pages sous couverture rempliée
Format : 24,5 x 33,5 cm

 

 

Tirage limité à 404 exemplaires numérotés 

 

Prix : 55 CHF

 

 

 

 

« Le monde photographique de Paul Rousteau est un monde de lumières, un monde de toutes couleurs où se perdre comme on se perd dans un jardin de délices.

Des couleurs : des rouges – des rouges brûlants –, des bleus et des verts – gorgés de bleu et de vert –, des jaunes si vifs – comme de feu. Des couleurs jetées à foison, comme on lance à cœur perdu une brassée de fleurs sauvages en pleins ciel et vent.

Des couleurs pour le plaisir, pour le jeu qu’elles offrent, profuses, en se côtoyant, se juxtaposant, se frôlant : alors, c’est une ronde ensorcelante, un carrousel de lumières.

Ce jeu, quel qu’en soit le genre – paysage, portrait, nature morte, nu… – s’illumine du rapport étroit que Paul Rousteau tisse si entièrement avec la peinture. Alors, ce n’est pas une surprise de l’entendre citer Monet, Matisse, Derain, Bonnard. Autant de peintres pour qui la couleur est un enchantement – qu’elle exprime l’émotion douce, sensuelle, d’un bonheur très simple, une scène d’intérieur, une maternité ; ou l’emportement d’un ciel d’orage ; ou l’éblouissement d’un jardin en plein midi. Une idylle. » D. J.

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